
LE CLOS DE EBAUREPAIRE . L'HISTOIRE
Trois siècles d'histoire.
Et une nouvelle page s'ouvre.
De la seigneurie d'Édouard Joachim au rêve d'enfance d'Olivier — chaque génération a laissé sa trace sur ces pierres. Voici comment ce lieu est devenu ce qu'il est aujourd'hui.
3ha
DE PARC & JARDINS
350
CONVIVES EN REPAS ASSIS ET PISTE DE DANSE
53
PERSONNES HEBERGÉES
1851
LA MAISON DE MAÎTRE
Une histoire qui commence au XVIIIe siècle.

2017 · UNE HISTOIRE QUI COMMENCE BIEN AVANT
Depuis toujours, Olivier rêvait de cette maison.
Enfant, il passait devant ce domaine à vélo avec sa grand-mère Colette. Les murs de craie blanche, le colombier, les arbres centenaires qui dépassaient des toits — quelque chose, déjà, l'arrêtait. Ce lieu avait une présence rare. Une gravité douce.
Ce rêve d'enfance ne l'a jamais vraiment quitté. Bien des années plus tard, lorsqu'Olivier et Élisabeth se marient et cherchent un lieu capable d'accueillir leurs 250 invités — dîner assis et piste de danse réunis — ils réalisent que ce lieu n'existe pas encore. Alors ils décident de le créer...
En 2017, le domaine de Champigny-sur-Aube aurait pu prendre un tout autre chemin.
Une transmission silencieuse, presque écrite d'avance.
Et puis, une information, un croisement de destins — et soudain, une autre voie devient possible.
Olivier et Élisabeth saisissent cette chance.
"Ce domaine, je l'avais dans la tête depuis mes 4 ans. Quand nous avons appris qu'il pouvait être transmis autrement, ce n'était pas une décision à prendre — c'était une évidence à honorer. M. et Mme Marchal nous ont confié leur bien. Le mot "vente" ne dit pas tout : c'était avant tout un acte de confiance. Et nous le portons comme tel." — Olivier, gérant du Clos de Beaurepaire

LA RESTAURATION · 2017–2020
Restaurer sans trahir.
Pendant plus de cent ans, la grange avait vécu au rythme des moissons et des saisons agricoles.
Quand Olivier & Élisabeth en prennent possession, une seule règle s'impose d'emblée : ne rien détruire de ce qui fait l'âme du lieu.
Les volumes intérieurs sont conservés. Les pignons en craie sont restaurés à l'identique, à la chaux, comme à l'origine. Le mur en pan de bois retrouve sa place.
Les anciennes poutres sont préservées — certaines réemployées dans les décors, d'autres consolidées. L'isolation thermique et phonique est assurée dans le respect total de l'esprit d'origine, sans que l'œil ne perçoive la moindre concession au confort moderne.
Un bâtiment de liaison dernière génération est créé pour réunir la grange et les écuries — invisible depuis la cour, discret dans ses matériaux, mais décisif pour la fluidité des événements d'aujourd'hui.
1
Préserver le patrimoine
Volumes, craie, pans de bois — rien n'a été altéré dans son essence
2
Créer un lieu de fête
300 convives assis avec piste de danse — la promesse tenue depuis leur propre mariage.
3
Un projet de famille
Porté par Olivier & Élisabeth, habité par leur histoire
4
Donner une seconde vie
D'agricole à festif — sans perdre une seule pierre de son caractère.

LES MATÉRIAUX · LE RESPECT DU LIEU
Des matières choisies comme on choisit des mots — avec soin.
Le charme du Clos de Beaurepaire tient aussi à la noblesse de ses matériaux.
Ici, rien n'est décoratif pour le plaisir — tout a une histoire, une provenance, une raison d'être là.
Craie blanche de Champagne
Réfection des pignons de la grange à la chaux — à l'identique, comme à l'origine.
Anciens planchers réemployés
Les planchers de la maison de maître habillent aujourd'hui les cloisons de l'entrée du Cottage.
Vieilles poutres préservées
Réintégrées dans les décors ou consolidées — elles portent encore la mémoire du lieu.
Briques de la Tuilerie Royer
La terrasse de la cour d'honneur est pavée en brique typique de Champagne — de Soulaines-Dhuys.
Travertin naturel
Sol de la Grange et du Cottage — une pierre noble qui absorbe la lumière et traverse les années.
Pan de bois recréé
Le mur en pan de bois de la grange a été recréé à l'identique — invisible pour l'œil, essentiel pour l'âme.
Le cadran solaire de Charles Delaunay · 1851
Charles Delaunay était un astronome troyen célèbre — Directeur de l'Observatoire de Paris.
En 1851, il appose un cadran solaire remarquable sur la façade Est de la demeure. Un détail extraordinaire que peu de lieux peuvent s'offrir — et qui est toujours visible aujourd'hui.




















